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L’unité dans la diversité, une utopie républicaine ?
Lancement du projet de Parrainage « 1PAR1 POUR REUSSIR » de l’Association Zy’Va : un succès !
Vendredi 28 avril 2006, 19h00, il y avait une très grande affluence dans les locaux de l’Association Zy’Va ......
Pour cause, de nombreux jeunes, parents et invités étaient venus assister au lancement du projet de parrainage « 1PAR1 POUR REUSSIR ».
Etaient présents et sont intervenus :
- les Parrains d’Honneur du projet :
Tania de Montaigne, Journaliste et écrivain, Olivier Audéoud, Président de l’Université de Paris X Nanterre
- les Parrains d’une dizaine de jeunes :
Patrick Jarry, Maire de Nanterre ; Jean-Marc Galland, Sous-préfet à la Ville ; Daniel Duchemin, Directeur adjoint du FASILD ; Philippe de Gestas, Chef de Cabinet de Nicolas Sarkozy au Conseil Général des Hauts de Seine ; Roger Karoutchi, Sénateur des Hauts de Seine ; Lionel Echinard, Pharmacien à Colombes ; Franck Lorenzi, Principal adjoint en collège ; Yacine Djazziri, Chef d’entreprise ; Patrick Lamor de Gail, retraité ancien Chef d’entreprise ; Jean Bernard, Avocat ; Patrick Bourges, Informaticien et bénévole à Zy’Va.
- Frédéric Lefret, Conseiller Technique du Ministre de la Jeunesse et des Sports ; parrain de coeur
La soirée était animée par François Benthanane, Directeur de l’Association Zup’ de Co et a débuté par une incroyable session de théâtre forum, orchestrée par René Badache, Metteur en scène de la compagnie de théâtre Arc-en-ciel.
Le principe du théâtre forum est de permettre aux spectateurs d’intervenir dans une scène qu’on vient de leur présenter. Un spectateur volontaire prend alors la place d’un acteur dont il estime que le dialogue et le jeu doivent être modifiés afin de proposer une ou des solutions aux problèmes évoqués. Ainsi, les autres acteurs restés en place doivent improviser en fonction de leur nouveau complice.
Les trois scènes présentées, « La Désorientation », « La Mauvaise Fréquentation » et « Ca Chauffe à la Maison », écrites et interprétées par certains jeunes de l’atelier théâtre (Ouali Samah, Abibatou Sine, Houda Anejjar, Mourad Kateb, Sofia Talbi, Sofiane Zhhti, Youssef Hadj Benelazaar, Samia Agouzoul), visaient à démontrer la nécessité pour ces jeunes d’être parrainés en-dehors de l’Association. Ouali et Mourad ont notamment fait hurler de rire les spectateurs lors de leurs improvisations.
Puis les Parrains se sont exprimés tour à tour sur le projet avec leurs filleuls dont c’était pour certains la première fois qu’ils parlaient devant une telle assemblée. L’émotion était grande. On peut les féliciter !
Ensuite, les Parrains d’Honneur ont réaffirmé leur soutien à Zy’Va, ont rappelé les principes et les enjeux du parrainage, comme permettre aux jeunes d’élargir leur horizon culturel, et ont souhaité à « 1PAR1 POUR REUSSIR » le succès qu’un tel projet mérite, sans oublier de lancer un appel pour que de nouveaux parrains rejoignent l’Association.
Enfin, la soirée s’est terminée dans la Maison des parents Zy’Va où les invités, les jeunes, leur famille et l’équipe de Zy’Va ont pu se rassembler pour échanger et déguster en particulier de succulentes « fricassées », du riz au safran et d’excellents petits fours.
Prochaines étapes : recruter toujours plus de parrains et trouver des financements pour le projet « 1PAR1 POUR REUSSIR ». Zy'Va contactera bientôt les parrains et marraines ayant déjà rejoint l'Association concernant leur(s) filleul(e)(s).
L’Association Zy’Va REMERCIE les Parrains d’Honneur, les Parrains, les intervenants, les jeunes et leurs familles, ses partenaires institutionnels (Mairie de Nanterre, Conseil Général, FASILD, Préfecture de Nanterre) et privés (Fondation Vinci, Oracle et But) et toutes les personnes présentes.
Zy'Vament Vôtre, l'Equipe de Zy'Va
Téléchargez le dossier de parrainage sur www.zyva.fr.
Dossiers « filleuls » disponibles auprès de Zy’Va.
1PAR1 POUR REUSSIR
Zy’Va oeuvre pour l’Epanouissement et la Réussite de tous en complément de l’école par le biais de l’accompagnement scolaire, éducatif, culturel et social.
Aujourd’hui, Zy'Va veut aller plus loin et intégrer l’Egalité des Chances au cœur de son projet associatif, pour briser les barrières sociales qu’endurent les enfants, les adolescents et les jeunes adultes.
Le 28 avril 2006, Zy'Va lance officiellement son projet de parrainage "1PAR1 POUR REUSSIR" (cliquez sur le lien), le projet d'avenir pour l'Egalité des Chances.
Tous les jeunes doivent pouvoir concevoir des projets, avoir de l’ambition sociale, accéder à un monde aux portes souvent verrouillées et qu'ils n’osent pas forcer comme les Grandes Écoles, les Grands Groupes internationaux, les Grandes Entreprises, les Espaces culturels ...
1PAR1 POUR REUSSIR, c'est permettre à un jeune dès le CP d’être parrainé par un adulte à court, moyen ou long terme pour l’aider à franchir certains caps tout au long de son parcours scolaire, éducatif, social et professionnel et pour l'aider à élargir son horizon culturel.
Pour le lancement du projet, un colloque est organisé le 28 avril 2006 à partir de 18h30 dans les locaux de l'Association, 2, allée des Tulipes, 92000 Nanterre.
Monsieur Aziz Senni, Chef d'entreprise et auteur de "L'Ascenseur Social était en Panne, J'ai Pris l'Escalier", sera parrain d'honneur et interviendra aux côtés de nombreux invités pour témoigner de son parcours professionnel et défendre l'Egalité des Chances.
Une session de théâtre-forum permettra aux participants de s’interroger et de débattre ensemble sur les enjeux du parrainage et les jeunes pourront découvrir de nouveaux métiers et rencontrer leurs futurs parrains.
Entreprises, particuliers, collectivités, venez soutenir notre projet et parrainer les jeunes (cliquez sur le lien). Merci à tous !
Zy'Va, une chance à l'école !
Zy'Va est actuellement à la une de MSN Actions Solidaires : http://actionssolidaires.msn.fr/
"Quand l'école ne suffit plus pour assurer l'égalité des chances, les associations s'engagent..."
Visionnez sur MSN Actions Solidaires un diaporama très bien effectué : Zy'Va, une chance à l'école !
Retour au Petit-Nanterre
Article paru dans "Le 92", Le mensuel du conseil général des Hauts-de-Seine
Pour plus de détails, cliquez sur l'image
A Nanterre, pour "parler en paix" on apprend l'arabe et l'hébreu
L'Egalité des chances, marketing social ?
Noël humanitaire au Sénégal pour huit adolescents
Noël humanitaire au Sénégal pour huit adolescents
ILS SONT HUIT copains de Nanterre,
parti pour treize jours à l'étranger. Leur destination : Pikine, au Sénégal, dans la banlieue
de Dakar. Leur mission : participer à l'aménagement d'une bibliothèque au sein d'une école.
Un séjour en immersion totale : les jeunes seront hébergés dans un appartement en plein coeur
du quartier où ils effectuent leurs travaux.
Le projet est organisé par la Fédération nationale
des maisons de potes. L'association propose des vacances citoyennes : elle envoie des jeunes
issus de quartiers sensibles de l'Ile-de-France en voyage humanitaire.
Un véritable
choc culturel
Pour les huit de Nanterre, qui fréquentent Zy'va, une association
de soutien scolaire, le programme est chargé. Les matinées sont consacrées à l'aménagement de
la bibliothèque et à la mise à profit de leur bonne volonté. L'après-midi, place aux loisirs
et aux échanges culturels. Les jeunes visiteront, entre autres, le musée de l'Esclavage sur
l'île de Gorée, l'endroit où les esclaves étaient regroupés avant leur départ pour les Etats-Unis,
les Caraïbes ou l'Amérique du Sud. Ils découvriront aussi le site de l'arrivée du Paris-Dakar.
Mourad a 17 ans, il est déjà parti au Sénégal il y a deux ans. Pour lui, le voyage avait été
l'occasion d'un véritable choc culturel : « C'est vraiment la rencontre de deux cultures. Là-bas,
les gens vivent de rien et pourtant ils sont heureux. A côté, ici, on a vraiment l'impression
de tout avoir et de s'inventer des problèmes. Ça fait réfléchir. » Amin et Pierre, 15 ans et
17 ans, sont aussi du voyage. Amin se réjouit : « Ça fait plaisir d'aller donner un coup de
main aux pays pauvres. » Pour Régis Pio, le coordinateur du projet à la Fédération nationale
des maisons de potes, les avantages de ce voyage sont nombreux : « Les jeunes prennent conscience
qu'ils ont beaucoup de possibilités en France. A leur retour en France, la plupart du temps,
ils débordent de projets. »
Lettre d'Agnès au Parisien
Saint Denis, le 22 décembre 2005
LE PARISIEN
Direction de la publication
Edition des Hauts de Seine
Monsieur,
Le titre et le contenu de l’article intitulé « les musulmans de la cité fêtent Noël » rédigé par Monsieur Pelloli paru dans l’édition du 19 décembre 2005 m’ont laissé pantoise. Je connais ce quartier depuis une quinzaine d’années et je m’interroge sur les motivations professionnelles, sur le sens que vous donnez à votre profession. Je vous livre pêle-mêle mes réflexions agacées :
A quel jeu malsain jouez-vous ? Connaissez vous au moins ce quartier ? Connaissez-vous les habitants de ce quartier ? quel est l’objectif de votre article ? Savez-vous ce qu’est le respect ? les habitants et les acteurs de ce quartier sont-ils condamnés par vous et votre lectorat à n’être que des étrangers qui ne seront jamais français parce que pas catholiques. Est-cela votre représentation de la France et de ce que souhaitez transmettre à vos lecteurs ?. Vous avez du aller un peu à l’école, avoir une formation un peu historique, au moins sur le XXème siècle, réfléchissez, cela ne vous rappelle-il rien ? Un petit effort, c’était il y a soixante ans… Est-cela votre idée du journalisme ?
Votre article insinue que « les musulmans » bien connu pour être des pique-assiettes profitent de la générosité des catholiques . C’est odieux.
Je vous demande de faire un rectificatif ou d’aller planter des choux au diable vauvert.
Lettre de Gwénaële au Parisien
Paris, le 21 décembre 2005
Monsieur le Directeur,
Comme vous le savez sans doute, l’article publié lundi 19 décembre 2005 par votre journal sous le titre « Les Musulmans de la Cité fêtent Noël » suscite quelques remous à Nanterre. Tous les gens qui connaissent l’association concernée par cet article sont profondément choqués par le qualificatif de « Musulmans » appliqué à des citoyens de tous horizons qui se réunissent tranquillement pour partager un repas et regarder un spectacle. Qu’est-ce qui permet à votre journaliste de faire état d’une telle « information » ? Au cours de la soirée, nul n’a remarqué qu’il interrogeait les participants sur leur pratique religieuse. En admettant que par hasard il ait deviné juste, pourquoi fait-il mention de la religion des membres d’une association de soutien scolaire ? Nous a-t-il confondu avec une école paroissiale ? Quel rapport y a –t-il entre notre religion supposée et notre activité associative ? Pour ce « journaliste » ne signe-t-il pas ses articles « Machin, journaliste catholique » ? (ou bouddhiste, ou athée…) ?
Avec mes meilleures salutations, je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur, l’expression de mon indignation.



