Article complet: 1PAR1 POUR REUSSIR
1PAR1 POUR REUSSIR
Zy’Va oeuvre pour l’Epanouissement et la Réussite de tous en complément de l’école par le biais de l’accompagnement scolaire, éducatif, culturel et social.
Aujourd’hui, Zy'Va veut aller plus loin et intégrer l’Egalité des Chances au cœur de son projet associatif, pour briser les barrières sociales qu’endurent les enfants, les adolescents et les jeunes adultes.
Le 28 avril 2006, Zy'Va lance officiellement son projet de parrainage "1PAR1 POUR REUSSIR" (cliquez sur le lien), le projet d'avenir pour l'Egalité des Chances.
Tous les jeunes doivent pouvoir concevoir des projets, avoir de l’ambition sociale, accéder à un monde aux portes souvent verrouillées et qu'ils n’osent pas forcer comme les Grandes Écoles, les Grands Groupes internationaux, les Grandes Entreprises, les Espaces culturels ...
1PAR1 POUR REUSSIR, c'est permettre à un jeune dès le CP d’être parrainé par un adulte à court, moyen ou long terme pour l’aider à franchir certains caps tout au long de son parcours scolaire, éducatif, social et professionnel et pour l'aider à élargir son horizon culturel.
Pour le lancement du projet, un colloque est organisé le 28 avril 2006 à partir de 18h30 dans les locaux de l'Association, 2, allée des Tulipes, 92000 Nanterre.
Monsieur Aziz Senni, Chef d'entreprise et auteur de "L'Ascenseur Social était en Panne, J'ai Pris l'Escalier", sera parrain d'honneur et interviendra aux côtés de nombreux invités pour témoigner de son parcours professionnel et défendre l'Egalité des Chances.
Une session de théâtre-forum permettra aux participants de s’interroger et de débattre ensemble sur les enjeux du parrainage et les jeunes pourront découvrir de nouveaux métiers et rencontrer leurs futurs parrains.
Entreprises, particuliers, collectivités, venez soutenir notre projet et parrainer les jeunes (cliquez sur le lien). Merci à tous !
Commentaires:
Bonne chance à 1PAR1 POUR REUSSIR !
Va, cours, vole et nous venge.
(Corneille)
Il vaut mieu brûler vivement que s’éteindre à petit feu.
(Neil Noung)
Il vaut mieu gâcher sa jeunesse que n’en rien faire du tout.
(Georges Couteline)
De toutes les passions, la seule vraiment repectable me paraît être la gourmandise.
(Guy de Maupassant)
J’ai peine à croire qu’en perdant ceux qu’on aime, on conserve son âme entière.
(George Sand)
Sans aucun doute, il y a ressemblance entre l’amour et l’amitié. Nous dirons même de l’amour qu’il est la folie de l’amitié.
(Sénèque)
En réalité, nous ne savons rien, car la vérité est au fond de l’âbime.
(Démocryte)
Et nous sommes encore tout mêlés l’un à l’autre, elle à demi-vivante et moi à demi-mort.
(Victor Hugo)
Mais la vie sépare ceux qui s’aiment...
(Jacques Prévert)
Entre nous et le ciel, il n’y a que la vie, qui est la chose du monde la plus fragile.
(Pascal)
On voudrait revenir à la page où l’on aime, et la page où l’on meurt est déjà sous nos doigts.
(Lamartine)
L’éternité, c’est très long, surtout la fin...
(Woody Hallen)
En effet, mon entreprise serait peut être intéressé par ce projet...
Depuis des années, voire des décennies, les comédiens comme Smaïn ou Djamel Debbouze dégagent avec humour le fossé culturel auquel ils ont fait face dans leur jeunesse entre la culture maghrébine des parents et la culture française dans laquelle ils ont grandi en banlieue. De nouveau, il en est un qui se lâche à sa manière sur les planches dans son spectacle « 75% familles nombreuses ». C’est Ali Djilali. L’humoriste met en lumière un mixage de trois cultures : maghrébine, française et alsacienne.
Dans cette première mise en scène, l’artiste n’a pas besoin de plus qu’une chaise et deux projecteurs pour raconter avec précision comment dans les années 60, lui, ses parents et ses frères et sœurs ont débarqué en Alsace. De leur arrivée à la gare de Strasbourg à leur vie quotidienne au sein d’une cité HLM, il parle de sa mère, la « Mama » méditerranéenne par excellence, qui se débrouille pour demander la direction ne parlant pas un mot de français, la découverte de la « Kronenbourg », l’échange du couscous et de la choucroute entre voisins. En somme, une famille maghrébine qui se fond dans le décor entremêlé des familles Alsaciennes et des gitans. Tout cela avec des intonations, gestes et mimiques, ponctués de patois alsacien et de dialecte algérien.
A la fin de la représentation, j’ai eu l’occasion de demander à Ali Djilali son avis sur certaines questions qui tiraillent les banlieues françaises.
Qu’est-ce que ça fait d’appartenir à la culture alsaco-franco-maghrébine ?
A.D. : J’ai la chance de maîtriser trois langues à la fois. Mon regard sur la société est diversifié. Je retourne en Algérie régulièrement pour connaître la culture de mes parents. Ainsi, j’ai pu faire mon propre choix. J’aime l’humour qu’on retrouve au bled. Je crois que c’est à chacun de trouver son équilibre dans le mélange des cultures et tracer son chemin identitaire.
Actuellement, vous vivez dans une cité à Grenoble. Quand on dit banlieue = immigrés, qu’en pensez-vous ?
A.D. : Je vis dans une cité de 12000 habitants. C’est une ville dans la ville. Les immigrés sont la partie visible de l’iceberg. Le fait de voir une majorité d’enfants d’étrangers devant les halls d’immeubles ne veut pas forcément dire qu’il n’y a que cette catégorie de population. Il faut savoir que, par exemple, chez les Maghrébins, il est de coutume que les hommes se rencontrent dehors et les femmes se retrouvent à la maison. Chez les Français, ce n’est pas le même ordre social. Ceux-ci se retrouvent dans les cafés, restos, ciné, etc. Et puis, certaines familles sont trop nombreuses pour la surface des appartements qu’elles occupent. Alors les garçons les plus âgés sortent.
Que veut dire pour vous le terme intégration ?
A.D. : Je n’aime pas ce mot. J’avais 3 ans quand je suis arrivé en France. A cet âge, j’ai appris les langues française et allemande naturellement comme tous les autres enfants. En tant que fils de Maghrébin, je connais mieux la culture française que les Français de souche ne connaissent celle de mes parents. Je détiens plus de richesse. Parfois, j’ai envie de dire : à vous Français de faire un effort pour comprendre la culture des autres.
Pour visionner des extraits du spectacle et connaître les dates des prochaines représentations d’Ali Djilali, aller sur le site Internet : www.alidjilali.com
Par Nadia Boudaoud
Rédigé le 13/04/2006 | Lien permanent
Nous visons l'avenir de nos enfants pour en faire les adultes responsables de demain. Des adultes plus responsables que ceux d'aujourd'hui. Il est vrai que ce n'est pas le plus difficile.
1PAR1 POUR REUSSIR c'est oser dire que c'est aussi possible pour ceux qui subissent les inégalités de fait. C'est bousculer un système qui reproduit ses élites parmi les couches sociales aisées. Cette consanguinité sociale ne peut pourtant mener qu'à la désintégration du système.
Nous avons commencé et nombreux sont les personnes qui spontanément font acte de candidature pour être parrain. Ils vont même jusqu'à nous relancer montrant ainsi la rélité de leur engagement. Est-ce un signe que nous n'avons que trop perdu de temps? que les citoyens français sont beaucoup plus attentifs, qu'on a voulu nous le faire croire,à la nécessité d'une véritable égalité des chances? d'une France à son image, diverse par les cultures, unie autour des mêmes valeurs républicaines?
L'Etat ne peut pas tout c'est un fait.Mais si toutes les bonnes volontés font un pas chacune à leur niveau alors là ça devient possible et l'Etat y contribuera aussi.
Cette leçon de démocratie, participative et surtout active, loin des décors de Porto Allègre, nous la faisons vivre depuis plus de 12 grace à nos bénévoles et maintenant nos parrains.
Nous visons l'avenir de nos enfants pour en faire les adultes responsables de demain. Des adultes plus responsables que ceux d'aujourd'hui. Il est vrai que ce n'est pas le plus difficile.
1PAR1 POUR REUSSIR c'est oser dire que c'est aussi possible pour ceux qui subissent les inégalités de fait. C'est bousculer un système qui reproduit ses élites parmi les couches sociales aisées. Cette consanguinité sociale ne peut pourtant mener qu'à la désintégration du système.
Nous avons commencé et nombreux sont les personnes qui spontanément font acte de candidature pour être parrain. Ils vont même jusqu'à nous relancer montrant ainsi la rélité de leur engagement. Est-ce un signe que nous n'avons que trop perdu de temps? que les citoyens français sont beaucoup plus attentifs, qu'on a voulu nous le faire croire,à la nécessité d'une véritable égalité des chances? d'une France à son image, diverse par les cultures, unie autour des mêmes valeurs républicaines?
L'Etat ne peut pas tout c'est un fait.Mais si toutes les bonnes volontés font un pas chacune à leur niveau alors là ça devient possible et l'Etat y contribuera aussi.
Cette leçon de démocratie, participative et surtout active, loin des décors de Porto Allègre, nous la faisons vivre depuis plus de 12 grace à nos bénévoles et maintenant nos parrains.
Améziane ABDAT
Président de Zy'Va
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